Prix Transfuge 2025.
Nathalie Azoulai explore les méandres d’une judéité à la française qui serpente entre des amitiés et des amours où elle est mise à rude épreuve, notamment par temps de guerre et de crise.
A lire !
Passionnés de lecture, Anouk Taché et David Strosberg partagent avec nous leur amour des livres. Dans un dialogue ils échangent leurs idées et leur intérêt pour les ouvrages qu'ils nous présentent.
Prix Transfuge 2025.
Nathalie Azoulai explore les méandres d’une judéité à la française qui serpente entre des amitiés et des amours où elle est mise à rude épreuve, notamment par temps de guerre et de crise.
A lire !
Comment permettre à un enfant hyper sensible de se construire sereinement dans un monde surconnecté ?
Rebecca Lighieri nous livre un roman bouleversant qui nous prend aux tripes et qui pointe du doigt la difficulté des parents à comprendre “ces enfants” dont on ne connaît souvent que la partie immergée de l’iceberg.
A lire !
Seul un collectionneur peut véritablement parler de la collectionnite, cette maladie aux symptômes bien connus, aux patients innombrables et aux conséquences plus ou moins épouvantables pour les proches, les finances, la décoration.
“La Collectionnite” nous raconte avec justesse et humour la psychosociologie du collectionneur.
A lire !
Puissant et bouleversant.
A travers Aube, c’est la lutte pour sa survie et sa liberté qui nous est contée.
Aube est le symbole des femmes victimes de violences qui se battent pour être reconnues. Kamel Daoud nous sensibilise à la difficile bataille des femmes pour l'égalité en Algérie.
A lire !
“Mon frère a passé une grande partie de sa vie à rêver. Dans son univers ouvrier et pauvre où la violence sociale se manifestait souvent dans la manière dont elle limitait les désirs, lui imaginait qu’il deviendrait un artisan reconnu dans le monde entier, qu’il voyagerait, qu’il deviendrait riche, qu’il réparerait des cathédrales, que son père, qui l’avait abandonné, reviendrait et l’aimerait.
Ses rêves se sont heurtés à son monde et il n’a pu en réaliser aucun.
Il voulait fuir sa vie plus que tout mais personne ne lui avait appris à fuir et tout ce qu’il était, sa brutalité, son comportement avec les femmes et avec les autres, le condamnait ; il ne lui restait que les jeux de hasard pour espérer accéder miraculeusement à une autre existence, et l’alcool pour oublier.
A 38 ans, après des années d’échecs et de déceptions, il a été retrouvé mort sur le sol de son petit studio.”
A lire !